La scène est incontestablement le terrain de jeu favori de Léonid, l’endroit où se déploie toute la singularité du duo. Deux bonshommes au milieu d’un improbable foutoir d’instruments, totalement anarchique à première vue, qui devient entre leurs mains et sous leurs pieds une mécanique de haute précision. Deux personnages radicalement différents l’un de l’autre qui partagent en parfaite entente cette chambre de gosse mal rangée dont ils sont les seuls à connaître les méandres. L’un se raconte, donne son opinion sur tout, ouvre sa gueule à tous propos, déballe, s’emballe ou s’enlise avec un humour grinçant et une autodérision permanente. L’autre, stoïque et taiseux, assiste à cela l’air perplexe sans qu’on ne sache trop s’il est moqueur ou compatissant. Le moindre de ses mouvements de sourcils, de ses rictus devient alors d’une expressivité absolue. Mais dès que le décompte de la musique est lancé, l’Auguste et le clown blanc (allez savoir qui est qui…) s’accordent à l’unisson pour ne faire qu’un.

L’album « du vent »

Un nouvel album plein de vent. De vent frais, du vent des fous ou d’un vent de colère. Parce que le vent c’est tout mais surtout parce que le vent c’est rien. 
13 chansons cousues main et filées avec les tripes

Détails de l'événement
  • Date de début
    25 septembre 2020 19 h 30 min
  • Statut
    À venir
  • Catégorie